Author Archives: Crisis Camp Paris

Guadeloupe : une Crowdmap pour lutter contre la dengue

Image Wikimedia

Gaël  Musquet (l’un des co-fondateurs du Crisis Camp Paris) a profité d’un voyage en Guadeloupe et du nouvel outil de Ushahidi, Crowdmap, pour lancer une carte en ligne centrée sur les Antilles des « nids » de moustiques, à assainir, car les moustiques sont actuellement porteurs de la dengue (maladie infectieuse), et ont provoqué l’épidémie actuelle. Le principe ?  Signaler sur la carte, avec coordonnées GPS, ou localité/repère le plus proche toute information utile pour lutter contre sa propagation (eaux croupissantes, encombrants, ordures, etc) en vous connectant à la carte depuis un ordinateur ou votre téléphone mobile.

Le lien pour vos bookmarks et mobiles :

http://dengue.crowdmap.com

#x24 : un exercice/simulation de réponse à une crise imaginaire

Le 24 et 25 septembre aura lieu un « exercice » de réponse à une crise en temps réel sur les médias sociaux (Facebook, Twitter, blogs, nouveaux médias) principalement aux USA, autour dune « crise imaginaire », un séisme en Californie du sud.  Le siège de Twitter va bientôt diffuser des informations à ce sujet. Il s’agit, selon les organisateurs, d’un exercice « multidisciplinaire, international ». Si vous souhaitez suivre cet exercice de mobilisation en ligne, suivre le hashtag (mot clé)  #X24. Le compte Twitter est   http://twitter.com/exercise24. Plus d’informations sur InRelief Website https://sites.google.com/a/inrelief.org/24/ BuzzMgr  http://www.buzzmgr.com/x24/ Exercise24 (X24)

La liste des participants enregistrés est sur cette page web :  https://sites.google.com/a/inrelief.org/24/participants

Source : CrisisMappers

Eleitor2010 : la cartographie pour la surveillance des élections au Brésil

Un nouveau projet mis en place pour les élections au Brésil, sur l’outil Ushahidi : Eleitor2010. Les citoyens peuvent communiquer sur une carte interactive en ligne, par Internet ou SMS, des infos sur les irrégularités ou fraudes qu’ils relèvent durant la campagne et le jour du scrutin. A ce sujet, lire le billet traduit du portugais en français sur Global Voices.

Le groupe Facebook Urgence Pakistan

Le groupe Facebook Urgence Pakistan atteint plus de 7 000 membres (au 18/9/2010) et constitue le pivot de la mobilisation en France sur les réseaux sociaux.

Crisis Commons pour le Pakistan

Voici la page wiki (en anglais) du Crisis Camp (Monde) organisé pour soutenir les opérations de secours au Pakistan. Si vous souhaitez contribuer, vous trouverez des instructions via cet onglet.

Emeutes à Maputo (Mozambique): une carte de suivi de crise

Début septembre ont eu lieu des émeutes à Maputo (capitale du Mozambique), provoquées par la hausse du prix du pain et des denrées de première nécessité. Une carte de suivi de crise sur la plateforme Ushahidi a été lancée par la rédaction du quotidien A Verdade (@verdademz) pour signaler les rues, quartiers où avaient lieu des affrontements, les blessés, les demandes de secours.

Crowdmap, le nouvel outil de Ushahidi

Mettre en place l’outil de suivi de crise Ushahidi, surtout dans des pays touchés par des catastrophes naturelles, exige un minimum de connaissances techniques, un serveur, l’achat d’une URL pour le déployer, choses qui ne sont pas toujours disponibles ni gratuites, quand Ushahidi est mis en place par des bénévoles sans compétences ou appui technique. Consciente de cet obstacle, l’équipe de Ushahidi a développé Crowdmap (carte collaborative), qui peut être déployée immédiatement et sans connaissances techniques spéciales.  La carte est centrée à l’ouverture sur Nairobi (siège de Ushahidi). Il suffit de « cibler » la ville ou le lieu ou le pays concerné. Vous verrez, c’est très simple.

Voici le lien : http://crowdmap.com/

Pour plus d’information, voir le blog (en anglais) d’Ushahidi.

Russie: les internautes s'organisent

Les dramatiques incendies de forêts et de tourbières qui ravagent la Russie ont provoqué une mobilisation sans précédents des internautes russes.

Entre autres exemples de cartographie de la crise, la « help map » lancée par d’autres blogueurs (sur Ushahidi) pour mettre en relation ceux qui ont besoin d’aide, et ceux qui en proposent.

Médias : Quand les geeks se penchent sur les crises (OWNI)

Article paru sur OWNI

« Tout individu collabore à l’ensemble du cosmos”. Une poignée de geeks a fait sienne cette citation de Friedrich Nietzsche et espère apporter sa pierre à l’édifice humanitaire. En effet, avec l’avènement des nouvelles technologies, citoyens, blogueurs et hackers peuvent maintenant mettre en commun leur créativité.

Cette transformation est révolutionnaire pour le fonctionnement général des sociabilités, mais aussi pour un secteur comme l’humanitaire. Désormais, dès le déclenchement d’une crise, le web participe, à travers les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Wiki) à l’organisation d’une solidarité mondiale. De nouvelles pratiques s’installent, qu’il s’agisse des dons aux ONG via le web ou de la diffusion d’informations.

Lors du séisme d’Haïti, c’est notamment grâce au site de microblogging Twitter que le journaliste haïtien Carel Pédré a maintenu un lien avec les médias du monde entier et les a informés de la situation.

Geeks + cartographes + traducteurs

Un nouveau venu se distingue dans cette masse de solidarités en action: le mouvement des Crisis Camps.

Cartographes, traducteurs ou simples geeks, ses membres partagent le désir de mettre leurs compétences au service des autres en cas de crise. Aux États-Unis, où le mouvement est né en 2009, cela s’est notamment traduit lors de la marée noire dans le Golfe du Mexique par la création d’une application iPhone. “Oil Reporter” permet aux habitants de signaler la présence d’une quantité importante de pétrole, ce qui aide les autorités compétentes pour le nettoyage des zones polluées.

En France, cette communauté est encore balbutiante. “Les Crisis Camps désignent à la fois les réunions organisées en amont et le fait de se mobiliser en cas de catastrophe”, explique Claude Suna, qui a eu connaissance du mouvement américain en tenant un “live-blogging” sur Haïti. Les cartographes d’Openstreetmap et les traducteurs de Global Voices font aussi partie de l’aventure.
[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=kFwdtp52MS4&color1=0xb1b1b1&color2=0xd0d0d0&hl=en_US&feature=player_embedded&fs=1]

Vidéo présentant le développement rapide des points de reports sur Openstreetmap suite au tremblement de terre en Haïti

L’acte de naissance français remonte au 24 avril, date à laquelle les membres se sont réunis dans un haut lieu parisien de la culture internet: la Cantine. Lors de cette “non conférence” comme l’appellent les participants, les quelques 70 inscrits ont pu échanger sur leur vision du mouvement et sur la manière la plus simple et efficace de se mobiliser lors de la prochaine crise. “On peut imaginer par exemple un Wiki où chacun pourrait être éditeur de contenus”, indique Claude Suna.

De nouveaux partenaires pour les spécialistes de l’urgence

Dernière lubie en date des forcenés de l’ordi? Pas seulement, si on en croit le lieu de réunion de leur premier congrès international: le bureau présidentiel de la Banque Mondiale. Du 15 au 17 juillet, les représentants de chaque entité nationale se sont retrouvés à Washington pour organiser le mouvement Crisis Commons (son nom international). Des universitaires, des représentants d’agences gouvernementales et d’ONG ainsi que des consultants du secteur privé sont venus échanger avec ces nouveaux partenaires. Pourtant, à l’heure actuelle, les Crisis Camps peinent à sortir d’un cercle d’initiés.

“Dans les semaines qui viennent, nous allons voir comment nous coordonner, à la fois entre les différents pays et avec les institutions existantes”, explique Gaël Musquet, le représentant français au congrès. Concrètement, cela pourrait se traduire par la mise en ligne, sur les pages des ONG, d’un lien vers la plateforme Crisis Camp qui agrégerait l’ensemble des informations sur une catastrophe donnée.

“On n’est absolument pas en concurrence avec les acteurs de l’humanitaire”, tient à préciser Gaël Musquet, qui présente l’initiative des Crisis Camps comme “une réaction à la mauvaise utilisation que font les gouvernements des nouvelles technologies”. Lors du séisme survenu à Port-au-Prince, les Crisis Camp américains et canadiens ont ainsi travaillé avec le gouvernement haïtien.

Quant au modèle économique des Crisis Camps, il devrait varier en fonction des législations nationales. Fondations dans le monde anglo-saxon, associations autre part, le choix du statut fait aussi partie des discussions en cours. “Tout dépend des volontaires qui s’engagent dans ce projet”, résume Gaël Musquet. Qui, du témoin qui envoie par SMS à la plateforme Ushahidi une information sur un conflit à l’internaute qui “twittera” une information, pourra être considéré comme un contributeur? Réponse à la prochaine crise.

Article initialement publié sur Youphil

Le live-blogging de Pakistan Floods

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